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Enseignement supérieur et Recherche scientifique/ Budget 2022 Le Ministre Adama DIAWARA convainc les sénateurs

Enseignement supérieur et Recherche scientifique/ Budget 2022 Le Ministre Adama DIAWARA convainc les sénateurs

Devant le sénat le vendredi 3 décembre 2021, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr. Adama DIAWARA a validé le Budget 2022 de son département ministériel, évalué à 260 128 664 293 Fcfa.

Publié - 08/12/2021 / (Source:MESRS) /  Partagez:

Devant le sénat le vendredi 3 décembre 2021, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr. Adama DIAWARA a validé le Budget 2022 de son département ministériel, évalué à 260 128 664 293 Fcfa.

 

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, était le vendredi 3 décembre 2021, face à la Commission des affaires économiques et financières (CAEF) du Sénat. Il y était pour défendre le budget 2022 de son département ministériel qui s’élève à 260 128 664 293 Fcfa. Ce budget à terme, a été voté à l’unanimité des membres de la CAEF. Mais avant, le premier responsable de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique a expliqué la mission assignée au MESRS par le Gouvernement. Celle-ci, selon lui est de développer un système d’Enseignement supérieur et de Recherche compétitif, innovant et équitable, moteur de l’émergence de la Côte d’Ivoire. Et la mise en œuvre de sa mission s’effectue à travers quatre (4) Programmes. Ce sont : l’Administration générale, pour le pilotage global du système d’Enseignement Supérieur, de la Recherche et l’innovation ; l’Enseignement supérieur, pour la formation des apprenants en vue de l’employabilité des diplômés ; les Œuvres universitaires et vie estudiantine, pour les offres sociales, médicales, culturelles et sportives aux étudiants ; et la Recherche scientifique et innovation, pour le renforcement de la formation dans les laboratoires, la création et développement des innovations pour soutenir le développement socio-économique du pays.

Quant à la politique ministérielle, elle porte sur six (6) axes stratégiques. Il s’agit du développement des infrastructures de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; du renforcement de la gouvernance du MESRS et des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche ; de l’amélioration de la qualité et de la pertinence de la formation en vue de favoriser l’insertion professionnelle des diplômés ; de l’organisation d’une Recherche scientifique et technologique d’excellence au service du développement ; de l’amélioration des conditions de vie et de travail des acteurs de la communauté universitaire ; et de la promotion de l’émergence d’une communauté universitaire responsable et engagée pour le développement de l’Enseignement et de la Recherche. Et cela permettra l’adoption du projet de loi relatif à l’Enseignement supérieur et à la Recherche scientifique ; la signature des contrats d’établissement (contrat de performance) entre les universités, les grandes écoles et les structures de recherche publiques d’une part, et l’Etat d’autre part ; l’amélioration du ratio d’encadrement des étudiants ; la réalisation de l’extension et l’équipement des Universités Jean Lorougnon Guédé, Péleforo Gon Coulibaly et Man ; l’achèvement de la première phase de la construction des universités de Bondoukou et San-Pedro ; les interconnexions des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche Publiques à travers le RITER ; le renforcement des capacités techniques de l’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire ; l’effectivité de l’harmonisation du système LMD est effective dans toutes les universités et grandes écoles. Mais pour 2022, la validation du budget permettra également la réhabilitation,  l’extension et l’équipement de l’INP-HB avec le C2D, la suffisance de l’enveloppe allouée aux bourses d’études est suffisante pour la prise en compte de tous les étudiants méritants ; la réalisation et l’opérationnalisation des résidences universitaires ainsi que les infrastructures sportives, culturelles et sociales existantes,(Programme 2017).

La validation permettra  aussi la construction de nouvelles infrastructures sportives, culturelles et sociales sont construites, la création et la mise en œuvre de programmes nationaux et de recherche; la valorisation et la vulgarisation des produits de la recherche et de l'innovation ; le financement des projets de recherche. Des détails donnés et qui ont certainement pesés dans la balance de validation du projet par les sénateurs.

En marge de cet exercice, le ministre Diawara s’est prêté aux questions des sénateurs, portant sur la surpopulation estudiantine et les orientations des nouveaux bacheliers. A ces préoccupations, le ministre a apporté les réponses idoines.

Notons que le ministre Adama Diawara était ce jour-là, avec les ministres de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, le Professeur Mariatou Koné et le Dr Koffi N’Guessan, ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage qui ont également vu la validation de leurs budgets respectifs par les sénateurs.

 

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